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Dans son éditorial du mardi 30 juin dernier, en page A16, intitulé Fêter le Canada, l’éditorialiste croit s’approprier la raison des Québécois au profit d’un pays imaginaire du nom de Canada .

Lorsque je lis le mot raison, je pense aussitôt à Aristote, à Thomas d’Aquin, à la Renaissance, à Descartes.
Jamais au grand jamais je ne pense à la raison déraisonnable d’un éditorialiste de La Presse. Le type de raison que défend La Presse ressemble plutôt à la raison des mariages de convenance d’antan, des mariages forcés de certaines sociétés archaïques qu’un psychisme moderne ne peut souffrir.

Je pense plutôt à un moi fort siégeant au sommet d’un cortex actif. Surtout pas à cette espèce de cerveau reptilien angoissé tel un enfant pusillanime toujours prêt à prendre n’importe quelle main en échange d’une poignée de bonbons.

La Presse cesse de publier le dimanche. Tant mieux. Il n’y a pas que le dimanche qu’elle devrait être fermée. Est-il toujours écrit qu’elle est le plus grand quotidien de langue française en Amérique? Ne sait-elle pas qu’elle est illisible à Toronto, à Ottawa et à Victoria? D’où lui vient son innocence génétique? N’a-t-elle pas lu le gène égoïste de Richard Dawkins? Le Darwinisme lui passe par dessus la tête ? Ne sait-elle pas que la vie est compétition inévitable et que ce ne sont que ceux qui ont foi en leur existence qui survivent?

Si raison il y avait au Québec les fédéralistes n’existeraient pas, tout simplement parce que ce n’est pas le fédéralisme de nations égales qui nous est proposé.

Le jour de la fête dite du Canada, j’en ai profité plutôt pour décrocher le drapeau du Québec élimé qui trônait au sommet de mon atelier et le remplacer par un drapeau au beau bleu luisant tout neuf.

Si cet ersatz de pays était réellement une confédération, il flotterait dix drapeaux différents plutôt qu’un seul dans le ciel de la cent-quarante-deuxième année.

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